Journaliste multimédia, voici quelques uns de mes articles publiés. Ce press book en ligne me permet de vous présenter mon travail. N'hésitez pas à me contacter.
Avec la chaleur et la transpiration, à peine sortie de chez soi et voilà déjà notre coiffure qui se décompose. Les fameux frisottis font leur apparition. Pour ne plus avoir envie de s’arracher les cheveux, on déniche les alliés indispensables.
Passer un temps fou à réaliser un brushing digne de ce nom et voir notre travail partir en fumée dès que la température augmente un peu, ça on en veut plus.
Déjà, on troque le traditionnel séchoir pour un fer à lisser. Ce dernier permet de travailler notre chevelure à la vapeur, mèche par mèche. En plus, il évite de rester 20 minutes sous une chaleur suffocante, alors que la température affiche déjà plus de 25°. Disponible dans les magasins spécialisés pour la coiffure, la marque Gamma est le must en la matière. Et je suis bien placée pour en parler. Le Pro 230 Steam de Babyliss se défend bien aussi. Grâce au peigne intégré, la mèche est bien répartie entre les dents et les cheveux sont uniformément démêlés et lissés.
A cela, on ajoute un soin capillaire. Indispensable pour éviter de se retrouver avec une botte de paille sur la tête et pour canaliser les frisottis. Le Sérum disciplinant Frizz Control de Jean Louis David, avec sa double action boucles / lissage, redonne instantanément brillance, souplesse et douceur aux cheveux. John Frieda, le spécialiste des cheveux, a mis également au point une gamme, Frizz-Ease, qui apporte des solutions à tous les types de frisottis. Une vraie merveille dont vous me direz des nouvelles. Ou encore le Lait Brushing Express de Fructis qui, grâce à sa formule thermo-active, réagit à la chaleur pour un lissage intense et facilité. Et surtout qui tient toute la journée.
Petite astuce : pour terminer le coiffage, on vaporise un peu de laque directement sur le peigne, et on brosse les cheveux légèrement, en restant en surface. Avec tout ça, on va pouvoir faire onduler notre chevelure dans le vent. On le vaut bien, non !
Sahra Saoudi
Publié sur Betrousse.com