Journaliste multimédia, voici quelques uns de mes articles publiés. Ce press book en ligne me permet de vous présenter mon travail. N'hésitez pas à me contacter.
Selon le Centre d'études et de recherches économiques sur l'énergie, en 2001 près d'une maison sur deux était équipée de chauffage au bois de tous types. Et ce chiffre ne cesse d'augmenter, avec notamment + 40 % en 2006. Le bois, c'est environ 15 % de l'énergie résidentielle, avec 7,4 M de tonnes équivalent pétrole par an.
Tailler les haies, élaguer les arbres, entretenir les bords de routes et les forêts, c'est bon pour la nature. Mais c'est aussi bon pour les consommateurs de bois-énergie, puisqu'il en ressort 70 % de déchets de feuillus et 47 % de résineux qui pourront devenir des combustibles bois.
Les bûches, forme de combustible bois la plus consommée avec environ 51 millions de stères pa
r an, s'adaptent à presque tous les appareils :
Son volume de vente est le stère (ne jamais l'acheter au poids). Le bois de chauffage bûches se présente comme un rondin ou un quartier de 33 à 50 cm. Il faut penser à aménager un espace de stockage à l'abri de la pluie et bien aéré, pour n'avoir que du bois sec (20 % de taux d'humidité) à brûler.
Les plaquettes forestières, ou bois déchiqueté, sont créées à partir de branches et autres résidus forestiers. Ils peuvent être réduits en petits morceaux même verts, car les plaquettes sèchent très vite. Elles sont les moins chères de tous les combustibles bois. On les utilise dans les chaudières automatiques et dans certains appareils collectifs.
Menuiseries, ébénisteries, fabriques de tonneaux, et bien d'autres encore... Autant d'endroits où l'on travaille le bois, et, bien entendu, il y a des restes ! Pour éviter le gaspillage on recycle ces déchets soit dans l'industrie de la trituration (pâte à papier...) soit en tant que combustible. Il en existe plusieurs types.
Ils sont utilisés principalement pour les chaufferies collectives, réseaux de chaleur, ou même sur place dans des séchoirs à bois ou chaudières automatiques.
Les sciures entrent aussi dans la composition du combustible bois, que l'on appelle "granulés".
Ces éléments, aussi nommés "pellets", ont fait leur apparition pour la première fois dans les années 70 aux Etats-Unis pour faire face à la flambée des prix due à la crise pétrolière. Ces petits cylindres, sont réalisés à partir de bois séché (ou de sciures) réduit en farine et comprimé à 100 bars. Ils sont normalisés (taille, taux d'humidité) et possède l'avantage de dégager peu de gaz polluants.
En revanche, ils sont plus onéreux que les autres types de combustibles bois (4 à 5,7 centimes d'euro le kWh, quand les plaquettes coûtent 1,9 centimes d'euro le kWh et les bûches entre 1,8 et 4). Ils sont recommandés pour les poêles et chaudières à granulés qui eux ont besoin d'une alimentation électrique.
Ces briquettes sont fabriquées sur le même principe que les granulés, et s'utilisent comme des bûches. L'hiver 2007, ce combustible coûtait entre 280 et 350 € la tonne, soit un prix équivalent à celui des pellets.
Hervé Miconi, président de l'ITEBE pellets club dispense quelques recommandations pour optimiser l'utilisation de bois-énergie.
Hervé Miconi, président de l'ITEBE pellets club dispense quelques recommandations pour optimiser l'utilisation de bois-énergie.
Hervé Miconi, Président de l'ITEBE
« Pour être sûr de son bois, on peut se fier au label NF bois de chauffage »Quel bois utiliser ?« Quand on utilise des bûches ou des plaquettes forestières, le plus important est qu'elles soient bien sèches. Sinon, la combustion sera moins bonne, et cela peut causer des incendies de cheminées. Pour être sûr de son bois, on peut se fier au label NF bois de chauffage. Côté essences, il faut privilégier les feuillus tendres comme l'aulne ou le saule, ou semi-durs comme le charme ou le bouleau. »
Le granulé ou un avenir radieux« C'est le combustible le plus efficace, car il a un taux d'humidité constant et un bon apport calorifique. En plus d'être facile à manipuler, il ne provoque pas d’encrassement des conduits d’évacuation, puisqu'il est déshydraté. Les utilisateurs pourront se fier d'ici début 2009 à un label NF granulés. Par ailleurs on peut s’approvisionner dans les stations service, en grandes surfaces ou dans les magasins de bricolage. »
Une bûche à la bonne taille« En France, la plupart des utilisateurs de bûches choisissent celles de 50 cm. Mais c'est une erreur. Elles se consument par le milieu, il faut donc replacer manuellement les morceaux restant. Les bûches de 33 cm brûlent plus uniformément et on l’avantage d’entrer dans tous les types de foyers. »
Par Perrine ROUX dans www.bois.com