Présentation

Rubriques

Perrine ROUX

Conditions d'utilisation

L'ensemble des textes et visuels  sont la propriété des auteurs du blog A nous la pige. Il est donc interdit de copier et d'utiliser les contenus sans l'accord exprès de leur auteur. Pour en savoir plus sur  le droit de la propriété littéraire et artistique applicable par défaut en France, visitez le site Ministère de la Culture.

Culture

Du 22 septembre au 6 octobre, le cinéma Gaumont Opéra Capucines accueille le Festival du cinéma Chinois de Paris. Lors de cette 4e édition, le spectateur pourra découvrir une programmation aussi variée que riche allant de la comédie au cinéma d'auteur, en passant par le dessin animé


Durant 15 jours, le Festival du cinéma Chinois de Paris va faire vivre la capitale au rythme de l'Empire du milieu. Au travers de 31 films, projetés au Gaumont Opéra Capucines, répartis en quatre catégories, les festivaliers admireront la richesse stylistique et visuelle du cinéma chinois. Films récents (de 2004 à 2009), dessins animés, documentaires et un hommage exceptionnel à la célèbre actrice des années 30 Hu Dié, alias Butterfly Wu, seront présentés, sous le parrainage du célèbre réalisateur français Jean-Jacques Annaud (l'Ours, Sept Ans au Tibet, Deux frères...).
Créé en 2004 à l'occasion de l'année de la Chine en France, le Festival du cinéma chinois de Paris ne devait, à l'origine, se tenir que sur une unique édition. Mais son succès médiatique et critique a conduit ses organisateurs à réitérer l'évènement en 2006, puis en 2007 et enfin en 2009.
Réalisateurs et acteurs seront présents pour échanger avec le public et les professionnels du cinéma français, autour de tables rondes et lors des présentations des films.
Cette quatrième édition du Festival du cinéma Chinois de Paris montre donc la grande diversité du cinéma dans ce pays et confirme sa place parmi les grands contributeurs mondiaux. En effet, en 2008, l'industrie du cinéma chinois a généré quatre milliards de Yuan au box-office, dépassant ainsi Hollywood dans le classement mondial.

 


Une programmation riche
Le Festival du cinéma Chinois de Paris est "Cette vitrine exemplaire de la création cinématographique en Chine et de ses nouveaux courants" selon Frédéric Mitterrand, Ministre de la culture et de la communication. Bertrand Delanöe, Maire de Paris, rajoute "Les chefs d’œuvre présentés donnent à voir la vitalité et la diversité d’une culture plusieurs fois millénaire".
Avec environ deux projections par jour pendant 15 jours, le festival propose trois documentaires, mais aussi 17 films récents (de 2004 à 2009), allant de la comédie au cinéma d'auteur, en passant par le drame, le film romantique ou le cinéma fantastique. Les festivaliers pourront aussi assister aux projections de cinq films d'animation qui mettront en lumière la maîtrise chinoise de la technique du dessin animé, mais aussi des poupées et de la peinture à l'encre.
Enfin, le festival propose, à l'occasion des 20 ans de sa disparition, une rétrospective exceptionnelle consacrée à l'actrice des années 30 Hu Dié, dite Butterfly Wu. Les Archives chinoises du film ont prêté au festival six films considérés comme de véritables trésors, aussi bien par leurs qualités cinématographiques que par l'extrême rareté de leur diffusion.
Le festival s'ouvrira mardi à 20 h30 avec la comédie La Perle rare, qui a remporté un vif succès en Chine.
Fenêtre ouverte exceptionnelle sur la culture chinoise et sur le septième art dans l'Empire du milieu, le Festival du cinéma Chinois de Paris est un incontournable de la rentrée.

Perrine ROUX. (www.lepetitjournal.com) vendredi 18 septembre 2009

 


En savoir plus
www.festivalducinemachinoisdeparis.com
www.cinemasgaumontpathe.com

- Par Perrine ROUX - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires

Les vacances se terminent, mais on peut encore voyager grâce au musée de la Poste avec son exposition L'art du carnet de voyage. On part à la découverte de lieux et de personnes grâce aux carnets datant de 1800 à aujourd’hui. Attention derniers jours !


L'exposition L'art du carnet de voyage au musée de la Poste propose un périple à travers l'histoire et les styles de ce genre littéraire et artistique si particulier. En parcourant les différentes salles de l'exposition, le visiteur n'a qu'une envie, prendre la plume à son tour pour garder une trace tangible et personnelle de ses pérégrinations !
Dessins, peintures, textes, collages, toutes les formes de carnets de voyages sont visibles. Cette exposition permet de découvrir les multiples facettes du carnet de voyage et de prendre la mesure de sa dimension artistique et culturelle, en plus de faire voyager le lecteur au travers de plus de 400 œuvres réalisées par 50 artistes.
Tantôt historique, tantôt ethnologique, l’expo revient sur l’histoire du carnet et sur tout ce qu'il peut enseigner sur les hommes. Qu'ils soient explorateurs, scientifiques, écrivains, graphistes, journalistes, ou simples voyageurs, tous ces carnettistes apportent leur vision du monde et des peuples.


Une expo dans l'espace et le temps
Dans la première partie de l'exposition, c'est l'histoire du carnet de voyage qui est mise en lumière. On apprend alors qu'il est l'héritier du journal de bord des marins, du carnet de voyage de l'explorateur, de l'herbier et des planches des scientifiques et naturalistes. Certaines pièces datent pour les plus anciennes de 1800. La visite se poursuit avec un coup de projecteur sur les plus grands carnettistes d'aujourd'hui et leurs œuvres, comme Titouan Lamazou et Yvon Le Corre.
La salle suivante est dédiée au dessin dans le carnet de voyage. Ce mode d'expression donne une intensité et même une hyper réalité au sujet, en plus d'avoir un intérêt artistique indéniable. On apprend aussi que pour faire un carnet de voyage, il ne faut pas nécessairement partir à des milliers de kilomètres. En effet, on peut y observer quelques exemples de carnets dont le voyage provient plus de la thématique que du lieu, comme les prisons ou l'hôpital...
Mais ces carnets peuvent aussi revêtir plusieurs styles et ne pas se limiter à la feuille de papier, comme nous le montre la salle suivante. On y découvre des œuvres d'artistes, comme La mémoire du vent de Moninot constituée d'une série de boite contenant du charbon, où les branches des arbres ont tracé des formes sous l'effet du vent. Pour finir, les enveloppes de Pierre Josse –le rédacteur en chef des Guides du Routard, réalisées en collage, sont exposées.
L'exposition L'art du carnet de voyage est donc une invitation à la découverte, à l'émerveillement et à la réflexion. Un voyage spirituel et culturel bienvenu en cette rentrée !


Perrine ROUX. (www.lepetitjournal.com) mercredi 9 septembre 2009


Musée de la Poste, 34 boulevard de Vaugirard 75731 Paris
01 42 79 24 24
www.museedelaposte.fr

- Par Perrine ROUX - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires

Jusqu’en janvier, la galerie de géologie et de minéralogie du Muséum national d'histoire naturelle accueille l'exposition "L'or des Amériques". Le parcours qui allie pédagogie et beauté permet de tout savoir sur le précieux métal jaune

 


L'or fascine les hommes et leur fait tourner la tête. Ça, ce n'est pas nouveau ! Mais le connait-on vraiment bien ? Connait-on sa nature, sait-on comment il se forme, comment il était utilisé dans les sociétés anciennes, quel est son impact sur l'histoire humaine, quelles sont les conséquences de son exploitation aussi bien pour la nature que pour les hommes ? Autant de questions qui trouveront leurs réponses dans l'exposition l'Or des Amériques du Muséum national d'histoire naturelle.
Grâce à une scénographie étudiée, à plus de 280 objets, dont certains très rares, à de nombreuses vidéo et à d'autres dispositifs originaux, comme l'observation de pépites au microscope, l'exposition révèle tous les secrets de l'or aux petits (à partir de 8 ans), comme aux grands.
Au travers de six espaces, aux décors différents à chaque salle, la minéralogie, l'histoire, l'exploitation de l'or, l'écologie... sont abordés.


De la pépite à l'homme
Dès son arrivée dans la galerie de géologie et de minéralogie, le visiteur se retrouve nez-à-nez avec un rocher de quartz aurifère. Nous sommes alors dans le premier espace, nommé l'Or dans la nature, entièrement dédié à la manière dont l'or se crée naturellement. Les explications claires et simples, accompagnées de schémas, vidéos, cristaux et pépites d'or, sont accessibles à tous les publics.
On découvre alors les différents aspects de l'or à l'état naturel, et son caractère inaltérable. Et non, l'or, ce n'est pas seulement les fameuses pépites des prospecteurs ! Fines particules, cristaux, lamelles et bien sûr pépites, le visiteur peut toutes les observer.
La seconde salle, l'Or des dieux, raconte l'histoire des populations précolombiennes, leurs cultures, et leur utilisation de l'or. De nombreux bijoux et autres accessoires en or agrémentent cet espace, dans lequel on découvre la manière dont ces peuples transformaient l'or, et la valeur qu'ils lui attribuaient. Pour continuer l'exploration chronologique, un troisième espace est consacré à La fièvre de l'or. Cette partie décrit l'arrivée des conquistadors et leur exploitation des peuples autochtones, la naissance des mythes de l'Eldorado et de Cibola, et les effets dévastateurs de la fièvre de l'or. Fascination de l'homme pour l'or toujours dans la quatrième salle, Chasseurs de rêves, qui relate la période de la ruée vers l'or au 19ème siècle.
L'exposition se termine avec les deux derniers espaces consacrés à l'époque contemporaine, l'un traitant de l'Extraction de l'or en Guyane française, et ses effets néfastes sur l'écologie, la création de villes éphémères, mais aussi la violence qui en découle. Et enfin, la toute dernière salle, l'Or et nous, présente les diverses utilisations de l'or aujourd'hui (disque d'or, microprocesseurs pour ordinateur, revêtement de casque de astronaute...). Tous les aspects de l'or sont abordés dans une exposition, où tout le monde en apprendra sur le fameux métal jaune.


Perrine ROUX. (www.lepetitjournal.com) mercredi 2 septembre 2009


Infos pratiques :
Muséum national d'histoire naturelle
36 rue Geoffroy Saint-Hilaire Paris 5
www.mnhn.fr

- Par Perrine ROUX - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
Jours de pluie ou de canicule ? Rien de tel pour se ruer en famille dans les salles de cinéma pendant les vacances. D’autant qu’avec Là-haut, L'âge de glace 3, Coraline, Totally spies, ou Harry Potter, la programmation de l’été est alléchante


On l’attend depuis qu’il a fait l’ouverture de Cannes : Là-haut sort ce jour  sur les écrans français. Le dernier né des studios Pixar (Le monde de Némo, Wall-e, Toy Story...) propose une belle histoire aussi drôle qu'émouvante, avec des personnages hauts en couleurs et originaux. Avec Là-haut, Disney-Pixar séduit une nouvelle fois petits et grands, et nous fait prendre de la hauteur, pour nous pousser à vivre nos rêves…
Le spectateur suit Carl Fredericksen -avec Charles Aznavour comme voix française, un vendeur de ballons à la retraite, au caractère râleur, dans son combat pour conserver la maison qu'il a bâtie avec sa femme Ellie, aujourd'hui disparue. Il décide alors de partir à l'aventure, comme il le rêvait avec son épouse, en s'envolant à bord de sa maison. Mais, il va avoir un compagnon inattendu : le jeune Russell, un petit garçon bavard qui a toujours vécu en ville. Ils partent ensemble pour une aventure extraordinaire, dangereuse, drôle, époustouflante...
Ce nouveau film d'animation est une réussite, tant au niveau technique que pour le scénario. Cerise sur le gâteau, c'est en 3D ! Les célèbres studios d'animation revisitent l'univers du long métrage pour enfant, en proposant un scénario à original et surprenant, qui conviendra aux plus grands comme aux plus jeunes. À ne pas manquer donc.

Aussi à l'affiche
Mais Là-haut n'est pas le seul film à visionner en famille cet été. Dinosaures, monde parallèle étrange, espionnage et sorcellerie sont aussi au programme.
On pourra donc voir Coraline (aussi en 3D). Ce film d'animation sorti le 10 juin, transporte les spectateurs dans un univers atypique, un peu noir, où vit la jeune Coraline. Elle vient de déménager, et s'ennuie à cause de l'absence de ses parents très occupés. Un jour, elle découvre une porte dans la maison, qui l'entraîne dans un univers parallèle, à la fois similaire et différent du sien, mais en mieux ! Les choses ne vont pas rester aussi roses pour Coraline, qui va se retrouver prisonnière de cet univers angoissant et fascinant... Une aventure étrange pour toute la famille.
Toujours à l'affiche aussi, le célèbre Harry Potter, qui vit dans Le prince de sang-mêlé sa sixième année à l'école des sorciers de Poudlard (lire notre article). Le 1er juillet sortait sur nos écrans le très attendu Age de glace 3. On y retrouve avec bonheur Sid, Mannie, Diego, Ellie, et de nouveaux venus, comme une fouine un peu folle, un petit bébé mammouth... et surtout, des dinosaures. Et même un amour naissant pour Scrat l'écureuil. Rires garantis !
Pour finir, Totally spies a fait son entrée au cinéma la semaine dernière. Les trois fashionistas du lycée de Beverly Hills, Sam, Alex et Clover, vont être recrutées par le WOOHP, formées par Jerry, et envoyées sur leur première mission.
Bons films !
Perrine ROUX. (www.lepetitjournal.com) mercredi 29 juillet 2009

Les sites officiels :
Là-haut ! (http://www2.disney.fr/FilmsDisney/la-haut)
L'âge de glace 3( http://www.agedeglace3-lefilm.com)
Coraline (http://www.coraline.com)
Harry Potter et le prince de sang-mêlé (http://harrypotter.warnerbros.fr/site/mainsite/index.html)
Totally spies (http://www.totallyspies-lefilm.com)
- Par Perrine ROUX - Ecrire un commentaire
Voir les 1 commentaires
Sorciers et moldus, réjouissez-vous ! Le célèbre Harry Potter revient aujourd’hui sur les écrans français. Dans ce nouvel opus, intitulé Harry Potter et le prince de sang-mêlé, le sorcier à la cicatrice va vivre sa sixième année à Poudlard

Poudlard s'apprête à ouvrir ses portes pour cette nouvelle rentrée des sorciers. Mais, cette sixième année ne se présente pas sous les meilleurs hospices pour Harry Potter et ses amis. En effet, Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom est de retour, et avec lui ses affreux Mangemorts… Sorciers et moldus sont aujourd'hui en danger, même au cœur de l'école dirigée par Albus Dumbledore. Voldemort et ses sbires sont partout !
Tous les adeptes de magie feront front aux côté de Harry tout au long de cette aventure riche en rebondissements, en sorcellerie – noire et blanche – et en adrénaline. Pour couronner le tout, nos jeunes sorciers vont aussi se débattre avec les affres des amours adolescentes. Il y a du couple dans l'air... Pour combattre le terrible Lord Voldemort, le professeur Dumbledord va entraîner Harry dans des aventures plus dangereuses et magiques les unes que les autres, et le préparer au combat qui l'attend.
Mais trouver le maître des Ténèbres n'est pas chose facile, d'autant plus que ses acolytes rodent dans l'ombre et menacent.
Il va donc falloir ruser, découvrir des secrets et bien entendu maîtriser l'art de la magie…

Entre thriller et fantastique
Ce nouvel opus cinématographique adaptant les aventures littéraires d'Harry Potter semble être le plus réussi de la série. L'ambiance noire et pesante, accentuée par un ciel aux nuages gris menaçant et surnaturel, des personnages plus fouillés, des effets spéciaux plus impressionnants, et une intrigue plus aboutie...
On a parfois presque l'impression de visionner un film policier, puis la seconde d'après, on se retrouve dans un univers aussi fantastique que féérique tout en restant angoissant et oppressant. Bien entendu, les adeptes de la version écrite trouveront toujours à redire, car une adaptation cinématographique implique de faire des choix côté scénarios.
Pour autant, les largesses prises avec l'histoire originale sont mieux choisies que dans les précédents numéros, où la cohérence en était parfois affectée. Le réalisateur, David Yates, a choisi d'intégrer dans le film tout un panel de sentiments. Le spectateur passe ainsi du rire aux larmes, de la peur à la confiance...
Quant aux décors, ils sont encore plus travaillés et beaux que ce qu'ils l'étaient jusqu'alors. C'est dire ! Pour résumer, Harry Potter et le prince de sang-mêlé est tout simplement envoûtant.
Le spectateur se laisse emporter avec bonheur dans cette nouvelle aventure périlleuse. Il ne reste plus qu'une chose à faire : enfourcher son balais pour voler jusqu'à la salle de cinéma la plus proche !
Perrine ROUX. (www.lepetitjournal.com) mercredi 15 juillet 2009

www.leprincedesangmele.fr
- Par Perrine ROUX - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires

Le musée d'art moderne de la ville de Paris accueille actuellement une exposition exceptionnelle. Tout l’été, le musée expose, avec L'imaginaire d'après nature, 70 photographies du maître issues de l'expo de 1975

Photo prise à Sifnos en Grèce en 1961  (Photo : Musée d'art moderne de la ville de Paris © Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos)

 

L'exposition, L'imaginaire d'après nature, que présente actuellement le musée d'art moderne de la ville de Paris, est une reconstitution de l'exposition "40 ans de photographie" réalisée par Henri Cartier-Bresson en 1975. Une opportunité exceptionnelle de découvrir ou redécouvrir le travail photographique de "l'œil du siècle".
Les 70 œuvres restaurées sont présentées comme elles l'étaient à l'époque où le maître de la photo en avait fait don au musée en 1982 : des photos grand format, montées sur carton ou support en aluminium, et accrochées sans cadre. Outre l'aspect artistique indéniable, cette exposition permet aux visiteurs d'avoir une meilleure connaissance de la vision d'Henri Cartier-Bresson sur son travail et sur sa manière de l'exposer, mais aussi sur la mise en scène choisie pour exposer des photographies dans les années 70.

Un véritable best-of
Cette reconstitution de l'exposition de 1975 est un retour sur l'œuvre du photographe. Afin de créer un parcours parmi les œuvres de « l'œil du siècle », le musée d'art moderne de la ville de Paris, a choisi de les diviser en quatre catégories. On commence donc l'immersion dans l'univers photographique du maître par ses premières œuvres. Sa passion pour la peinture, ses études à l'atelier d'André Lhote (1927-1928), ressortent sur ses premiers clichés, particulièrement dans sa recherche en matière de composition. Ensuite, le visiteur découvre le côté photo-reporter d'Henri Cartier-Bresson : des images prises sur le vif aux quatre coins de la planète. La troisième partie, est intitulée "Photographe de la vie quotidienne". Ces tranches de vie, pourtant banales, deviennent sous nos yeux des sujets à part entière, à l'intérêt artistique et ethnologique indéniable. On termine par les portraits réalisés par Henri Cartier-Bresson. Les sujets présentent des expressions inhabituelles pour des portraits, plus humaines, fugaces, plus vivantes et frappantes.
Les grandes personnalités de l'époque sont ainsi passées à la postérité. Pour aller plus loin dans la découverte d'Henri Cartier-Bresson, un film documentaire réalisé à l'occasion du centenaire de sa naissance est diffusé. Tout au long du parcours, Henri Cartier-Bresson semble nous guider.  Un parcours découverte -ou redécouverte- d'une richesse exceptionnelle, à savourer sans modération.
Perrine ROUX. (www.lepetitjournal.com) vendredi 3 juillet 2009

Infos pratiques : Le musée d'art moderne de la ville de Paris 11 avenue du Président Wilson Paris 16 www.mam.paris.fr

- Par Perrine ROUX - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés