Présentation

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recherche

Catégories

Partager

Droit d'auteur

Attention : La reproduction et l'utilisation des documents textes et photos publiés sur ce site sans l'accord express et écrit des auteurs est strictement interdit. Conformément au droit de la propriété intellectuelle, toute reproduction, utilisation ou diffusion de copies est expressément interdite et sanctionnée pénalement.

Ecologie

Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 14:17

L'eau est une ressource précieuse à préserver et à ne pas gaspiller, y compris, cela va de soi, dans nos maisons écologiques. Un réflexe à adopter d'urgence, vu que nous consommons en moyenne 151 litres d'eau par jour et par personne. La première cible ? Nos usages domestiques. Rappelons que nous consommons seulement 1 % pour la boisson et 6 % pour la cuisine. Le reste est consacré pour 39 % à la douche et au bain, 20 % au WC, 12 % au linge, 10 % à la vaisselle, 6 % au jardin et à la voiture et 6 % pour les usages domestiques divers. Il est donc grand temps d'agir !

 

Et pour cela on adopte bien sûr des gestes économes au quotidien, mais surtout on récupère l'eau de pluie ! Cette pratique a d'ailleurs tendance à se répandre de plus en plus chez nous, les particuliers, mais pas seulement... les agriculteurs et les collectivités territoriales s'y mettent aussi !

282062524_6fbc744ccb.jpg

La récupération d'eau de pluie s'adapte à vos besoins. Il existe en effet plusieurs solutions selon l'utilisation que vous aurez de cette eau. Les modèles les plus simples sont des cuves extérieures, munies d'un robinet dans lesquelles vous puisez l'eau pour le jardin. Mais vous pouvez aussi optez pour une citerne, enterrée ou non, reliée à la maison, qui pourra alimenter les WC, le lave linge... Bien entendu, l'eau n'est pas potable, ne reliez donc pas votre pompe au lave-vaisselle, à la douche, ou à un robinet, sauf dans ce dernier cas à indiquer clairement « eau non potable ».

 

Comment ça marche ? L'eau de pluie tombe sur votre toit et s'écoule dans les gouttières, jusque là rien d'innovant... Mais cette eau ne part pas dans le réseau d'eaux usées, mais dans votre citerne de récupération. Elle est bien sûr filtrée, afin de séparer l'eau du reste, avant d'être stockée. L'eau est ensuite pompée pour être remise en pression et redistribuée à la demande. Et quand il n'y a plus d'eau dans la citerne, ne vous inquiétez pas, un gestionnaire d'eau de pluie bascule automatiquement sur le réseau d'eau de ville.

 

Côté citerne vous avez donc le choix : de quelques litres à 50 m³, la gamme est vaste. Vous optez aussi pour une citerne extérieure ou enterrée, en béton ou en polyéthylène et même désormais souple ou rigide. Ce choix va dépendre de vos besoins, de l'utilisation que vous ferez de cette eau de pluie (jardin, lavage de la voiture, WC, lave-linge, complément pour la piscine, ménage...). Comptez par exemple en moyenne 17 litres/m² pour l'arrosage de votre jardin, 60 m³ par an pour quatre personnes pour un WC classique, 11 m³ par an pour un lave-linge de classe A. Prenez aussi en compte votre potentiel de captation d'eau (où se situe votre maison, type de toiture et de couverture, surface de captage...).

 

Vous avez toutes les cartes en main, il ne vous reste plus qu'à équiper votre maison écologique d'une citerne de récupération d'eau de pluie !

 

photo CV

 

 

Écoutez la chronique sur www.frequenceterre.com, par Perrine Roux dans la rubrique Ma maison écologique

Par Perrine Roux - Publié dans : Ecologie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 13:32

Profiter d’un bon spa pour se détendre et prendre soin de soi, voilà une bonne idée en attendant l’arrivée du printemps. Mais ça serait encore mieux si le spa en question fonctionnait avec une EnR ça serait encore mieux !

 

 

 

 

Ha les spas, les eaux thermales, les bains bouillonnants, les massages… ça fait rêver. Encore faut-il que l’eau reste à la bonne température, de même que les locaux. Cela représente donc une certaine consommation d’énergie. Pourtant, les thermes utilisent de l’eau naturellement chaude pour les soins des curistes alors pourquoi ne pas tirer partie de cette énergie géothermique qui jaillit naturellement ?

 

C’est ce qui a été fait dans les thermes de Saint-Gervais, en Haute Savoie. Lors de la création de la partie spa des thermes, des travaux ont été entrepris pour utiliser les deux sources thermales, non seulement pour les curistes, mais aussi pour le réseau de chauffage.

 

Adieu le chauffage à gaz ! Depuis, les thermes de Saint-Gervais sont chauffés à la géothermie qui maintient aussi l’eau des bassins intérieurs et extérieurs à la bonne température. Une énergie renouvelable qui chauffe et fait du bien au corps, que demander de plus ?

 

Pour en savoir plus :
Thermes de Saint-Gervais

 

photo CV

 

Par Perrine Roux, dans www.faiteslepleindavenir.com

Par Perrine Roux - Publié dans : Ecologie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 09:43

CSPonD.jpgL’énergie solaire dite à concentration vient de faire un grand pas, grâce à des chercheurs du célèbre MIT (Massachussets institute of technologie). Avec le CSPond, le solaire pourra en effet produire de l’électricité par tous les temps !


L’énergie solaire de concentration, ou CSP, consiste à concentrer les rayons solaires grâce à une sorte d’entonnoir tapissé de miroirs. La chaleur est captée par un fluide caloporteur qui chauffe de l’eau, grâce à laquelle une turbine est actionnée. L’électricité est ainsi produite. Deux bémols :

  • des pompes sont nécessaires pour faire circuler le fluide
  • sans soleil le système ne fonctionne pas.

 

Des chercheurs du MIT semblent avoir trouvé la parade ! Ils ont ainsi créé le solaire à concentration nouvelle génération, j’ai nommé CSPonD (Concentrated Solar Power on Demand). Les rayons solaires sont toujours canalisés vers un point précis, mais cette fois ce sont des sels de nitrate de sodium et de potassium qui sont chauffés. Ils réchauffent de l’eau qui en produisant de la vapeur actionne une turbine produisant l’électricité verte.

 

L’avantage de ce système est que les sels sont séparés dans de grands réservoirs en fonction de leur température. Une trappe mobile séparent ainsi les sels froids des chauds. Ces derniers peuvent donc conserver leur température plus longtemps, la production d’électricité peut ainsi se poursuivre. Contrairement au système à concentration classique, le CSPonD peut donc continuer à fonctionner la nuit ou par mauvais temps. Les chercheurs estiment en effet que les réservoirs de sels peuvent accumuler de la chaleur pendant 10 jours, puis fonctionner en autonomie pendant une journée complète. À terme, une centrale solaire à concentration industrielle version CSPonD pourrait couvrir les besoins de 20 000 foyers (hors chauffage).

 

Belle perspective ensoleillée !

 

 

Plus d’infos :
MIT

 

Article publié sur www.faiteslepleindavenir.com par Perrine ROUXphoto CV

Par Perrine ROUX - Publié dans : Ecologie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 18 novembre 2011 5 18 /11 /Nov /2011 09:58

Bois-de-chauffage.jpgSe chauffer à la biomasse bois est une solution aussi économique qu'écologique, encore faut-il savoir où trouver des bûches ! De la filière classique aux bons plans peu onéreux, voici comment se fournir en bois de chauffage avant l'hiver.

 

Ceux qui ont un chauffage bois le savent bien, la manière la plus simple de se fournir en bûches pour l'hiver, c'est de passer commande auprès d'un fournisseur classique. L'ADEME, l'Itebe ou des sites spécialisés, mettent à disposition des annuaires de fournisseurs. Mon conseil, n'attendez pas l'hiver pour le faire. Dans l'idéal, faites vous livrer au printempsou au début de l'automne. Vous éviterez ainsi que le carnet de commandes du fournisseur soit plein, ce qui serait synonyme non seulement d'attente mais en plus de prix plus élevés.

 

Si vous optez pour la filière classique, attention à bien acheter le bois au stère(volume de 1m³) et pas au poids. La vente au poids est très souvent une arnaque, les fournisseurs vendant un bois humide, donc inutilisable immédiatement, pour faire grimper les prix.

 

Ceux qui n'ont pas peur de relever leurs manches et de jouer de la hache peuvent aiderun voisin, un parent, un proche à émonderleur terrain. Autrement dit à enlever les branches gênantes, en se fournissant au passage en bûches. Les petites annonces, l'ONF, le bouche à oreille sont des sources infaillibles de bons plans de ce type. L'affouage(droit de prélever du bois sur certains domaines communaux) est aussi une bonne façon de se fournir en bois de chauffage. Rendez-vous à la mairie pour savoir si la commune dispose d'un droit d'affouage. Prix des bûches dans ces deux cas : un peu d'huile de coude !

 

Vous n'avez pas la motivation de jouer les bûcherons ? Qu'à cela ne tienne ! Vous pouvez aussi vous tourner vers l'industrie du bois. Certaines entreprises (scierie, emballage bois...) vendent souvent des grumes ou des houppiers (cimes des arbres) sans valeur commerciale. Du bois de chauffage à prix réduit, qu'il suffit ensuite débiter en bûches.

 

Plus d'infos :

ADEME
Bois de chauffage

 

Photo : maistora

 

photo CVPublié dans www.faiteslepleindavenir.com, par Perrine ROUX

Par Perrine ROUX - Publié dans : Ecologie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés