Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : A nous la pige !
  • A nous la pige !
  • : Journaliste multimédia, voici quelques uns de mes articles publiés. Ce press book en ligne me permet de vous présenter mon travail. N'hésitez pas à me contacter.
  • Contact

Synopsis

Journaliste curieuse et force de proposition, je tiens à votre disposition les synopsis suivants. Rédacteurs en chef, si l'un d'eux pourraient être pertinent pour votre média, n'hésitez pas à me contacter.

 

  • Coton-tige : une pollution tombée dans l'oreille d'un sourd ? - Par Perrine ROUX
  • Ortie, la plante à tout faire - Par Perrine ROUX

Recherche

Droit d'auteur

Attention : La reproduction et l'utilisation des documents textes et photos publiés sur ce site sans l'accord express et écrit des auteurs est strictement interdit. Conformément au droit de la propriété intellectuelle, toute reproduction, utilisation ou diffusion de copies est expressément interdite et sanctionnée pénalement.

À nous la pige !

Bienvenue sur À nous la pige !

 

Je suis journaliste multimédia (print, web et radio).  À nous la pige est mon pressbook en ligne. Vous pourrez y consulter certains de mes articles publiés. Toujours à la recherche de nouveaux sujets et de nouvelles collaborations, j'attends vos propositions et commentaires. Désireuse d'intégrer une rédaction ou un service de communication, je me tiens à votre disposition.

 

N'hésitez pas à me contacter.

Bonne lecture !

Catégories

7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 08:00

Entre sanctions et absence de protection, réfléchissez à deux fois avant d'accepter un travail au noir, même pour un plan débrouille.

 

 

llustration-juridique.jpgPlutôt tentant de mettre dans son escarcelle l'intégralité de son salaire, en faisant l'impasse sur les cotisations sociales et autres impôts ! Réveillez-vous, la réalité est loin d'être aussi idyllique, en particulier, pour les travailleurs en situation précaire et les étrangers non régularisés, premières victimes de cette économie parallèle. L'eldorado s'avère truffé de sanctions en tout genre et de difficultés sociales.

 

On fraude toujours plus

Absence de déclarations obligatoires, de bulletins de paie, dissimulation d'heures de travail... Dès lors qu'une activité professionnelle rémunérée, pour son compte ou au sein d'une société, n'est pas déclarée, il s'agit de « travail dissimulé », aussi appelé travail au noir . Avec un manque à gagner de 60 milliards d'euros par an, soit 4 % du PIB (source : Ministère du travail, de la solidarité et de la fonction publique), l’État a renforcé son dispositif de répression ces dernières années. Selon une étude de l'Observatoire national de la délinquance, les infractions recensées ont plus que doublé, passant de 8 467 en 2003 à 19 400 en 2008. En tête des secteurs qui fraudent : l'hôtellerie, le commerce ou encore les services.

 

Victime mais pas que...

En tant que salariée non déclarée, vous ne pouvez être poursuivie pour travail dissimulé, la loi vous considérant comme une victime. Cela ne veut pas dire pour autant que vous êtes tirée d'affaire. Dès lors que vous avez accepté intentionnellement une telle activité, vous risquez de devoir rendre des comptes aux organismes de protection sociale (Sécurité sociale, assurance chômage). Outre les sanctions pénales pour fraude aux prestations, ces derniers ne manqueront pas de vous réclamer les sommes indûment perçues.

 

Attention aux risques

Attention, même si vous passez à travers les mailles du filet en matière de répression, d'autres risques vous pendent au nez. Pas de contrat de travail, pas de garantie en cas de litige ou de dommage. Les cotisations n'étant pas payées à l'URSSAF, vous ne disposez d'aucune protection sociale. Oubliez donc les indemnités journalières en cas de maladie, de maternité ou de chômage. Même topo pour vos droits à la retraite. Et pour couronner le tout, sans contrat et sans représentants du personnel, vous pouvez perdre votre emploi du jour au lendemain et rien ne garantit d'être rémunérée.

 

Vos droits

Heureusement, il vous est possible de faire reconnaître votre situation et d'obtenir le paiement d’une indemnité forfaitaire égale à six mois de salaire. L’indemnité est due que vous ayez travaillé quelques heures ou quelques jours et quel que soient les circonstances de la rupture du contrat (licenciement, démission...). En cas d’accident du travail, la sécurité sociale pourra vous prendre en charge avant de se retourner vers votre employeur pour se faire rembourser. Un retour de bâton en bonne et due forme ! 

 

(...)

 

Sahra Saoudi

Retrouvez le reste de l'article sur Maviepro.fr

Partager cet article

Repost 0
Published by Sahra SAOUDI - dans Droit
commenter cet article

commentaires