Présentation

Rubriques

Perrine ROUX

Conditions d'utilisation

L'ensemble des textes et visuels  sont la propriété des auteurs du blog A nous la pige. Il est donc interdit de copier et d'utiliser les contenus sans l'accord exprès de leur auteur. Pour en savoir plus sur  le droit de la propriété littéraire et artistique applicable par défaut en France, visitez le site Ministère de la Culture.

Bienvenue

Ici, vous pourrez avoir un aperçu de notre travail de journaliste. Nos CV sont aussi disponibles sur ce blog dans la rubrique CVthèque.
Si vous recherchez un journaliste rédacteur pour écrire un ou plusieurs articles, contactez nous. Nous réalisons aussi des comptes-rendus de conférences, ainsi que des corrections et vulgarisation de guides pratiques en droit.
Si notre style vous intéresse, contactez-nous.
Commentaires, critiques, conseils et bien sûr commandes, sont les bienvenus !

Rendre la culture accessible au plus grand nombre est désormais possible grâce à la numérisation des œuvres. Certains grands musées proposent ainsi sur leur site des visites virtuelles de tout ou partie de leur collection. Visite guidée.


Depuis plusieurs années, certains musées s'ouvrent au monde de l'informatique et d'Internet, en rendant accessible sur la toile certaines de leurs œuvres. Grâce à cette numérisation de peinture, sculptures, objets, photographies..., la culture devient accessible au plus grand nombre, sans avoir à payer le billet d'entrée au musée. Visionneuses perfectionnées, zoom, fiches descriptives et dossiers thématiques sont les outils mis à disposition du public pour partir à la découvertes de ces œuvres inestimables.


Les musées en ligne

Certains grands musées parisiens ont sauté le pas. Ainsi, le Louvre met en ligne depuis 2005, certaines œuvres choisies, généralement emblématiques des collections qu'elles représentent. Le visiteur virtuel peut explorer une partie du fond du célèbre musée, soit par département, soit par thématique. Rendez-vous sur le site du Louvre (www.louvre.fr), rubrique « Œuvres ». Autre musée existant en version virtuelle : le Quai Branly. Avant même son ouverture au public, les œuvres de ce musée des arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques étaient déjà consultablent en ligne. Aujourd'hui quatre catalogues sont en libre consultation, les objets, l'inconographie, la médiathèque, et la documentation muséale des archives. Pour approfondir la visite, on peut aussi se plonger dans les dossiers consacrés à la pratique de la numérisation, aux recherches menées par le musée... Ce fond est disponible sur le site du musée (www.quaibranly.fr), rubrique « Documentation scientifique ».

Autre initiative visant à rendre la culture accessible au plus grand nombre via Internet, le vidéomuséum (www.videomuseum.fr). Plusieurs musées et organismes se sont rassemblés en association pour développer en commun l'informatisation de leurs fonds dédiés à l'art moderne et contemporain. Aujourd'hui le public peut consulter 58 collections recensant 256 000 œuvres et 151 800 images, produites par 21 100 artistes. Le Centre Pompidou fait partie de cette association, grâce à laquelle il propose aujourd'hui 60 000 œuvres en ligne, couvrant le XXème et le début du XXIème siècles. Ce qui représente la plus grande collection d'Europe d'art moderne et contemporain. À visiter sur www.centrepompidou.fr, rubrique « Ressources en ligne », onglet « Archives ».


Le petit nouveau

Depuis le 13 mai dernier, le musée français de la photographie est entièrement en ligne (www.museedelaphoto.fr). Collection permanente et expositions temporaires sont ainsi consultables gratuitement sur le site Internet du musée. Le public peut découvrir ou en apprendre plus sur la photographie en consultant ce fond exceptionnel couvrant plus de deux siècles (du 19ème siècle à nos jours) de photos et d'histoire de la photographie. Une visite virtuelle enrichissante, car chacune des images présentées est accompagnée d'une fiche technique et descriptive richement détaillée.

Bonnes visites virtuelles à tous !


Perrine ROUX pour Ekilafrica


La croisette aussi se numérise :

À l'occasion du 62ème festival de Cannes, l'Ina (Institut national de l'audiovisuel) a décidé de rendre accessible au grand public une partie de ses archives sur le festival de Cannes. Grâce à une frise chronologique interactive, on peut consulter des vidéos retraçant l'histoire et les moments marquants de ce mythique festival.

www.ina.fr/cannes/fresque_cannes


Publié dans : Culture - Par Perrine ROUX - Ecrire un commentaire
Voir les commentaires

De Shawn Levy, avec Ben Stiller et Alain Chabat

 

La nuit au musée, avec Ben Stiller, avait été un succès au box-office, un deuxième opus allait donc de soi. Mais pour une fois, le deux est loin d'être une déception. Avis aux amateurs du genre, fous rire garantis.


Le plus grand musée du monde s'anime

Dans ce second opus, on retrouve Ben Stiller, alias Larry Daley, non pas en gardien de nuit du muséum d'histoire naturelle de New-York, mais en inventeur à l'américaine faisant fortune. Mais, les évènements vont se bousculer et sortir Larry de son nouveau succès pour le replonger dans l'univers magique d'un musée la nuit et par la même dans le costume d'un gardien. En effet, ses amis du muséum sont destinés aux archives du Smithsonian de Washington, conservés dans des caisses. Pour corser les choses, la tablette magique qui leur donne vie la nuit part avec eux, impliquant que tous les personnages du plus grand musée du monde s'animer, et avec eux quelques méchants comme le pharaon maléfique et mégalo Kahmunrah, ou Napoléon incarné par Alain Chabat. Larry part donc en mission de sauvetage.


Plus d'humour, plus d'effet spéciaux...

Bien sûr, quand on va voir La nuit au musée 2, il ne faut pas s'attendre à un film sérieux et cérébral... Il s'agit juste d'un bon moment de détente. Entre les gags, plus fins que dans le premier opus, et les effets spéciaux, ce film est une franche réussite dans son genre. On part à la découverte du Smithsonian aux côtés de Larry et de ses amis, au travers d'aventures délirantes accompagnés de personnages déjantés. Pour une fois qu'une nuit blanche est agréable ! Bien entendu, le scénario et les acteurs ne sont pas pour rien dans la réussite de ce deuxième numéro. Les héros du premier numéro sont de retour, comme Owen Wilson dans le rôle de Jedediah, le cow-boy miniature, ou Robin Williams incarnant Teddy Roosevelt. Parmi les petits nouveaux, on trouve, la pétillante et talentueuse Amy Adams en Amelia Earhart, et notre frenchy Alain Chabat en Napoléon. Un casting de taille pour une superproduction réjouissante, qui ravira petits et grands. Tous les éléments sont réunis pour passer un bon moment !


Perrine ROUX pour Ekilafrica


www.lanuitaumusee2-lefilm.com

 

Publié dans : Culture - Par Perrine Roux - Ecrire un commentaire
Voir les commentaires

Après le Da Vinci code, best-seller de Dan Brown, et le film éponyme, voici le retour du professeur Langdon au grand écran dans Anges et Démons. Adaptation du roman de Dan Brown du même nom, par Ron Howard, avec Tom Hanks.


Robert Langdon, interprété une fois encore par Tom Hanks, se retrouve aux prises avec une société secrète. Ses connaissances en symbolique vont être mises à rude épreuve. La science, par le biais des « Illuminati », va mener une guerre destructrice et totale contre l'Eglise. Durant le conclave suivant la mort du Pape, Robert Langdon et la brillante scientifique du CERN Vittoria Vetra, vont tenter de déjouer leurs plans, le tout dans une course contre la montre, représentée par le compte à rebours d'une bombe extrêmement puissante. Symboles, religion, et société secrète sont à nouveau au cœur de l'intrigue de Dan Brown.

Comme pour le premier opus, c'est Ron Howard qui adapte le célèbre roman de Dan Brown au grand écran. Mais, le réalisateur d'Apollo 13 et d'En direct sur Ed TV, entre autres, n'a pas fait autant de merveilles dans Anges et démons que dans ses précédents films. En effet, même si l'action et le rythme sont bien présents, entraînant le spectateur à la recherche des « Illuminati », l'intrigue paraît un peu pauvre. Alors que le roman de Dan Brown fourmille de détails symboliques, historiques et artistiques, avec des personnages sont beaucoup plus profonds et recherchés, et une intrigue plus complexe.


Peu de suspens...

Que l'on ai lu le livre de Dan Brown ou non, on est vite déçu par le manque de suspens. Malgré le talent des deux acteurs principaux (Tom Hanks et Ewan McGregor), le manque de recherche dans les personnages font pencher la balance dans le mauvais sens, les rendant relativement plats et facile à cerner. En plus d'être longue, beaucoup trop longue, cette version cinématographique un peu lisse, semble vouloir écarter par avance toute polémique, comme celle vécue avec l'Opus Dei après le Da Vinci code, en ménageant les égos des scientifiques et croyants. Bien entendu, le côté action à l'hollywoodienne masque quelque peu les côtés négatifs, mais le résultat est plutôt décevant, faisant d'Anges et démons un film divertissant mais sans plus.


Perrine ROUX


http://www.angesetdemons-lefilm.fr

Publié dans : Culture - Par Perrine ROUX - Ecrire un commentaire
Voir les commentaires

Remplacer son véhicule par une voiture neuve et plus verte est loin d'être aisé par les temps qui courent. Des dispositifs existent pour donner un petit coup de pouce aux futurs acheteurs, auxquels viennent s'ajouter la nouvelle prime à la casse.

 

Qui peut bénéficier de la prime à la casse ?

Toute personne, particulier ou professionnel peut bénéficier de la nouvelle prime à la casse. L'ancien véhicule doit avoir plus de 10 ans et doit être destiné à la casse. La nouvelle voiture, doit être d'une part neuve, et d'autre part émettre moins de 160 grammes de CO² par kilomètres. Pour les professionnels, une autre condition vient s'ajouter aux précédentes, à savoir que le véhicule neuf doit être un véhicule utilitaire léger (VUL).


À combien s'élève la prime à la casse ?

La prime s'élève à 1 000 € pour la mise à la casse d'un véhicule de plus de 10 ans, qui sera remplacé par une voiture neuve émettant moins de 160 grammes de CO² par kilomètre. Elle recouvre ainsi l'ancienne prime à la casse datant de 2007, qui prévoyait une somme de 300 € pour remplacer un véhicule de plus de 15 ans, contre une voiture neuve dont l'émission de dioxyde de carbone et au maximum de 160 grammes de CO² par kilomètre.


Quelles sont les conditions de délai ?

La prime à la casse a été mise en place le 4 décembre dernier, et sera disponible jusqu'au 31 décembre prochain. En outre, pour connaître l'âge du véhicule, on calcule à partir de la date de la première immatriculation, qui figure sur la carte grise, et jusqu'à la date inscrite sur la facture émise pour la nouvelle voiture.


La prime à la casse remplace-t-elle le bonus/malus ?

Non, ce dispositif ne remplace pas le bonus/malus, mais le complète. Ainsi si le nouveau véhicule émet entre 121 et 130 grammes de CO² par kilomètre, un bonus supplémentaire de 200 € sera versé, soit 1 200 € de prime. S'il émet entre 101 et 120 € grammes de CO² par kilomètre, le bonus supplémentaire sera alors de 700 €, élevant le total à 1 700 €. Enfin, pour un véhicule neuf émettant moins de 100 grammes de CO² par kilomètre, ce sont 1 000 € supplémentaires qui sont versés, soit un total de 2 000 €. Pour finir, une voiture neuve émettant moins de 60 grammes de CO² par kilomètre (essentiellement les véhicules électriques), on touche une prime de 5 000 €, soit 6 000 € au total.


Perrine ROUX pour Ekilafrica

Publié dans : Droit - Par Perrine ROUX - Ecrire un commentaire
Voir les commentaires

Le 21 avril dernier, l'UNESCO a inauguré sa Bibliothèque numérique mondiale (BNM) - www.wdl.org/fr-. Initié par la Bibliothèque du Congrès américain, ce projet vise à promouvoir la culture mondiale, la diversité linguistique et à réduire la fracture numérique entre les peuples.

 


Accéder à des trésors culturels du monde entier gratuitement à partir de son

 

ordinateur est désormais possible. L'Organisation des Nations-Unies pour l’éducation, la science et la culture (Un

 

esco) et 32 institutions partenaires, dont la bibliothèque du Congrès américain, ont numérisé et mis en ligne de nombreuses œuvres, à ce jour plus de 1150, afin qu'elles soient accessibles à tous. La BNM vient ainsi s'ajouter aux deux bibliothèques numériques déjà existantes, Google Book Search et Europeana. Pour plus de facilité d'utilisation, le site est décliné en sept langues (anglais, arabe, chinois, espagnol, français, portugais et russe).

 

Toute la richesse du patrimoine mondial

La BNM permet d'accéder gratuitement à certains contenus de 26 bibliothèques nationales ou institutions culturelles de 19 pays, comme le Japon, les USA, la France, l'Arabie Saoudite, la Chine... Livres, photos, enregistrements, manuscrits, enregistrements, films et autres, provenant des quatre coins de la planète, et même pour certains d'époque très anciennes, jusqu'à 8000 av. J-C pour le plus ancien. Parmi les plus précieux on peut citer le "Dit de Genji", roman japonais du Xième siècle, qui serait l'un des plus anciens du monde, ou encore une carte géographique de 1507, la première mentionnant l'Amérique, tracée par le moine allemand Martin Waldseemueller. En navigant sur le site on peut tomber sur d'autres merveilles, comme le journal du dernier voyage du capitaine Cook vers l'océan Pacifique, ou encore un enregistrement de la Marseillaise datant de 1898.


Un site à explorer, naviguer, découvrir...

Une carte du monde, des icônes désignant les continents et les œuvres déjà numérisées, des chronologie et encadrés géographiques interactifs, une visionneuse d'images perfectionnée... En résumé un site ludique et efficace qui appelle à l'exploration et attise la curiosité. Pour ceux qui voudraient en savoir plus sur le document qu'ils découvrent, il est possible d'accéder à des informations plus poussées, ainsi que des descriptions par les conservateurs de musées. 

Afin d'étoffer encore la collection, l'UNESCO a signé des partenariats avec plusieurs pays, comme le Maroc ou la Slovaquie. Les fondateurs de la BNM espère en réunir d'ici la fin de l'année au moins une soixantaine, afin non seulement de faire grossir le nombre des œuvres accessibles gratuitement, mais aussi de trouver de nouveaux financements pour faire vivre le site.


Perrine ROUX pour Ekilafrica


Le site de la BNM :

www.wdl.org/fr

Publié dans : Culture - Par Perrine ROUX - Ecrire un commentaire
Voir les 1 commentaires

Le onzième opus sur grand écran de la cultissime série Star Trek est enfin sorti en salle. Loin de ses prédécesseurs cinématographiques et télévisuels, Star Trek, l'avenir est en marche, de J. J Abrams s'avère être une bonne surprise.

 



Voilà maintenant plus de 40 ans que la mythique série Star Trek est apparue pour la première fois sur nos petits écrans. Depuis, le capitaine James T. Kirk, Monsieur Spock, l'U. S. S. Enterprise, les méchants Klingons, les Vulcains, et autres ont fait bien du chemin, entraînant dans leur sillage des fans de la terre entière (les Trekkies). Et les voici aujourd'hui de retour, pour une onzième adaptation cinématographique. Nouveaux acteurs, effets spéciaux derniers cris, scénario quelque peu revisité, le tout mené de main de maître par le réalisateur J. J.Abrams, créateur entre autres des séries Alias et Lost.


Star Trek, la genèse

Dans ce nouvel opus, J. J. Abrams a pris le parti de revenir aux sources de l'histoire, dans un espace temps quelque peu modifié, n'en déplaise aux Trekkies. On y découvre un James Tibérius Kirk au fin fond de l'Iowa, un rebelle avec un petit côté James Dean, un jeune Spock sur Vulcain, aux prises avec ses camardes à cause de ses origines humaines par sa mère. Les autres membres du futur équipage sont eux-aussi présents, prêts à s'engager dans la célèbre Starfleet. Malgré une certaine rivalité entre un Spock glacial et ultra-rationnel et un Kirk tête brûlé, les deux hommes vont devoir s'allier pour combattre une attaque romulienne menaçant non seulement la Terre, mais aussi d'autres planète. Peut-être recevront-ils une aide venue d'ailleurs...


Bienvenue à bord de l'U. S. S. Enterprise

Ce onzième volet de la série cinématographique des Star Trek est une réussite. Loin de l'ennui et des intrigues réservés aux initiés des 10 premiers opus, « L'avenir est en marche » est ouvert au public même non averti. Deux heures réjouissantes, pendant lesquelles le spectateurs suit avidement les aventures des jeunes Kirk et Spock. Même si l'on est pas adepte d'épopées spatiales, on se laisse vite emporter. Les Trekkies, quant à eux, seront peut être quelque peu déroutés par cet opus, et crieront surement au sacrilège face aux chamboulements scénaristiques. Pour autant, les néophites apprécieront surement les effets spéciaux, la dynamique entraînante, le comique assez léger, ainsi que les multiples clins d'œil et références, voire même le relooking de l'U. S. S. Enterprise. On regrette seulement l'uniforme ultra-kitch de l'équipage d'origine ! En créant une nouvelle origine à la saga Star Trek, J. J. Abrams a relevé avec brio un pari au départ risqué, d'autant plus qu'il n'est pas un fan de la série. Bon film !


Perrine ROUX pour Ekilafrica


www.startrek-lefilm.fr

Publié dans : Culture - Par Perrine ROUX - Ecrire un commentaire
Voir les commentaires
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés