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À nous la pige !

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Nous sommes deux journalistes multimédia, travaillant surtout dans le print et le web.  À nous la pige est notre pressbook en ligne. Vous pourrez y consulter certains de nos articles publiés. Toujours à la recherche de nouveaux sujets et de nouvelles collaborations, nous attendons vos propositions et commentaires.

 

N'hésitez pas à nous contacter.

Bonne lecture !

Lundi 23 octobre 2006 1 23 /10 /Oct /2006 00:16

Dans la grande majorité des cas, règlement de conflits commerciaux rime avec passage devant les tribunaux. Une alternative n'est que très rarement envisagée par les cabinets. Pour renverser cette tendance, l’Académie de médiation et l’Association Avocats Conseils d’Entreprises (ACE) ont développé une Charte des cabinets d’avocats pour la résolution amiable des conflits commerciaux.

 

 

Un millier de cabinets – notamment internationaux - se sont déjà manifestés auprès de l’Académie de médiation, groupe de travail informel et multidisciplinaire pour la promotion de la médiation commerciale. Et les rédacteurs en attendent encore plusieurs milliers, notamment à l’occasion d’une cérémonie destinée à recueillir officiellement les premières signatures, le 16 octobre prochain. Le succès de la Charte des cabinets d’avocats pour la résolution amiable des conflits commerciaux tient peut-être en partie au fait que les entreprises elles-mêmes ont ouvert la voie à une plus grande valorisation de la médiation. En effet, une cinquantaine des plus grandes entreprises françaises ont d’ores et déjà signé, le 22 novembre 2005, la Charte inter-entreprises pour la médiation commerciale.

 

Une culture de combat

 

Ce mode alternatif de résolution des conflits demeure une voie que les avocats peinent à emprunter, faute de formation mais aussi, souvent, par manque d'information. « Dans notre système, nous sommes dans une culture du contentieux, une culture du combat », explique Thierry Garby, avocat-médiateur et président de l'Académie de médiation. « Le bien-fondé de la démarche en faveur de la médiation se justifie d’autant plus en droit des affaires, où les procédures contentieuses aboutissent souvent à la rupture de la relation d’affaires, ou encore au blocage d’une provision durant une période indéterminée ». Selon lui, « les avantages sont considérables en matière commerciale » et c’est la raison pour laquelle des initiatives ont été mises en place afin « d'en favoriser le développement. Avec la charte – qui est un moyen de communication important -, les cabinets se pencheront sur la question ». « La médiation est une nécessité en droit des affaires : l'identité des signataires de la charte inter-entreprises le prouve suffisamment », assure Jean-Yves Mercier, président de l’ACE, « et c’est pourquoi l’association s'est investie avec détermination dans ce projet ».

 

Sept principes directeurs

 

La charte ne repose pas sur une kyrielle d’articles instituant les bases de la résolution amiable des conflits commerciaux mais sur sept points récapitulant succinctement les principes directeurs : informer les clients de l’existence de cette méthode et de la charte ; examiner au cas par cas une possible et viable application ; si la réponse est positive, proposer une procédure amiable aux autres parties ; renouveler l’examen en cours de procédure contentieuse lorsque l’introduction n’a pu être évitée ; insérer une clause de résolution amiable adaptée dans les contrats chaque fois que cela est envisageable ; mettre en place des formations et, enfin, participer à des rencontres avec d’autres cabinets signataires. En adhérant à la charte, un cabinet s'identifie clairement comme une structure ayant adopté la politique de résolution amiable des conflits, dans tous les cas qui le permettent. « L'idée de l'Académie est d'offrir aux cabinets qui veulent s'engager dans cette voie un instrument pour le faire savoir publiquement et de promouvoir ainsi leurs services en cette matière », développe Thierry Garby.

 

Une démarche positive

 

Malgré ce cadre, les cabinets signataires ne sont assujettis à aucune obligation et restent libres de proposer une médiation ou non. « Il n'est pas question pour les cabinets de s'engager à quoi que ce soit », tient à préciser le président de l'Académie. « Il se bornent à déclarer leur intention d'examiner si le recours à cette méthode est souhaitable et opportun, au cas par cas ». C’est pourquoi le groupe de travail a préféré solliciter l’appui de l’ACE plutôt que celui du Conseil national des barreaux. « Il ne s'agit pas de faire porter cette initiative par les organismes qui, par essence, représentent tous les cabinets », mais d’obtenir l’appui d’une structure permettant aux avocats « qui le souhaitent, d'entrer volontairement et activement dans une démarche positive », affirme Thierry Garby. Un seul engagement – et pas le moindre - est demandé aux avocats signataires : « La seule obligation morale qu'ils prennent est de se former à ces techniques car elles ne s'improvisent ni ne s'inventent, quoi qu'en pensent beaucoup ». Des formations existent déjà dans les centres spécialisés et de nouvelles pourraient voir le jour, si le succès est bien au rendez-vous.

 

Sahra Saoudi

Paru dans la Lettre des juristes d'affaires (septembre 2006)

 

 

Par Sahra Saoudi - Publié dans : Droit
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Jeudi 5 octobre 2006 4 05 /10 /Oct /2006 12:50

L'Agence française de l'adoption a ouvert ses portes en mai dernier. Sa directrice générale, la magistrate Laure de Choiseul, nous explique son fonctionnement et la nécessité d'un tel organisme gouvernemental.

L'Express.fr : Pourquoi avoir créé l'Agence Française de l'Adoption ?

Laure de Choiseul : Le constat était simple. Deux possibilités s'offraient aux familles désireuses d'adopter un enfant : elles passaient par un organisme bénévole d'adoption - 38% des cas - ou elles entamaient une démarche individuelle - 62 % des demandes. C'est sur cette dernière opportunité que se posait, et se pose toujours, l'essentiel des difficultés. La crédibilité internationale de ces demandes individuelles n'était pas reconnue par certains pays. Il fallait donc offrir une troisième voie pour ceux qui se retrouvaient parfois dans une réelle impasse. Une aide dans les démarches administratives qu'imposent les procédures d'adoption avec l'étranger. Celles-ci représentent 4000 des 5000 adoptions concrétisées chaque année en France.

L'Express.fr : Quelles améliorations va apporter l'A.F.A. dans le processus d'adoption ?

Laure de Choiseul : Notre travail n'est pas, pour l'instant, tourné vers des objectifs quantitatifs mais plutôt qualitatifs. L'A.F.A. a trois missions. La première consiste à informer les familles sur les législations de chaque pays potentiel - qui sont très fluctuantes - ainsi que sur l'identité de l'enfant. Deuxièmement, nous avons une mission de conseil visant à affiner le projet d'adoption de chaque couple. Enfin, nous sommes là pour accompagner le dossier monté avec ce dernier et pour faciliter les démarches auprès du pays au cours du processus d'adoption et jusqu'au visa pour rentrer en France après avoir nous-même envoyé le dossier. En somme, nous sommes des " facilitateurs ", un organisme gouvernemental qui permettra que cette aventure se passe le mieux possible pour des familles qui ont souvent l'impression de vivre un véritable parcours du combattant.

L'Express.fr : Beaucoup de pays sont récalcitrants, voire fermés, à l'adoption par demande individuelle. Leur attitude va-t-elle changer ?

Laure de Choiseul : Il est vrai que certains Etats sont très fermés à ce type de demandes. La mort d'un enfant, il y a quelques mois, adopté par des Américains, avait suscité un vif émoi. C'est pourquoi des pays tels que la Russie, la Chine ou encore le Vietnam sont devenus plus stricts et demandent désormais plus de sécurité. Ils ont pris conscience de la richesse de ces enfants, même s'ils n'ont pas la possibilité de les garder. Avec la mise en place de l'agence, les choses vont changer. Nous seront en présence, cette fois-ci, de demandes individuelles accompagnées. Cela va rassurer les autorités étrangères et des relations privilégiées vont pouvoir être tissées. Ainsi, nous avons déjà pu obtenir un accord avec la Chine, où environ 400 enfants sont adoptés chaque année par des Français, qui va considérablement améliorer le traitement des dossiers et même l'accélérer.

Propos recueillis par Sahra Saoudi pour LEXPRESS.fr (18mai 2006)

Par Sahra Saoudi - Publié dans : Société
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Mercredi 4 octobre 2006 3 04 /10 /Oct /2006 16:18
Le Taï-chi-chuan en toutes saisons Version imprimable
" Maître Shang, à sa fenêtre, regardait le combat d’un oiseau et d’un serpent. Intéressé par les cris et attaques désordonnés de l’oiseau, et observant l’esquive, l’enroulement et le déroulement des anneaux du serpent, lui vint l’inspiration d’une discipline d’Art Martial. " Ainsi est né leTaï Chi Chuan, l’art martial le plus pratiqué au monde

Pratiquants de Taï-chi-chuan à Shangaï (photo : Jgremillot)
Après le speed de la  rentrée, vous ressentez un besoin d’harmonie, de détente, en même temps qu’un désir d’améliorer votre santé. Il existe un sport, vieux de plusieurs siècles, qui pourrait répondre à vos attentes. Le Taï-chi-chuan, l’art martial le plus pratiqué au monde, est une discipline de santé et de longévité, qui repose sur les lois qui régissent l’univers : le Yin et le Yang. Le Taï-chi-chuan, c’est principalement la maîtrise de la respiration et des gestes.
La "Boxe du Faîte Suprême", créée par Chan Zhangfeng, entre 1260 et 1368, selon la légende en regardant un oiseau et un serpent se battre, est un art de combat destiné à unifier l'énergie interne, le Chi, à l'énergie cosmique. C’est une gymnastique chinoise constituée d'enchaînements de gestes lents, très contrôlés, sur le rythme de la respiration.
Boxe des ombres
Les pratiquants doivent suivre des principes de base : garder le sommet du crâne vers le haut, laisser les épaules tomber, ne pas utiliser la force, rester toujours relaxé, garder les articulations souples, réaliser des mouvements fluides, faire les enchaînements en continu.
Aujourd’hui, le Taï-chi-chuan semble avoir perdu toute connotation belliqueuse. Pourtant, il s’agit bien d’un art martial, puisque se sont en réalité des postures de combat avec un partenaire imaginaire, d’où le surnom de « boxe des ombres ». Pour le néophyte, cette chorégraphie semble aléatoire, pourtant elle obéit à des lois. Les enchaînements peuvent d’ailleurs comporter jusqu’à 100 mouvements.
Un véritable apprentissage
Il existe une vraie hiérarchie dans ce sport. Au départ il se pratique à mains nues, les mouvements sont souples et lents, ensuite, on peut intégrer la vitesse, et enfin les armes, comme le sabre, l’éventail ou la lance. Traditionnellement, le maître offrait à son élève, en gage de la reconnaissance du travail fourni : soit une arme personnelle, soit l’emblème de son école, soit un parchemin certifiant ses compétences. Même si ces traditions n’existent plus, il est important de ne pas brûler les étapes afin de pouvoir intégrer les divers prés requis nécessaires à la pratique de ce sport.
« L’art de longue vie »
Le Taï-chi-chuan repose sur les principes énergétiques de la médecine chinoise. Il élimine les tensions, libère les articulations, améliore le souffle et l’endurance. Le contrôle du Chi, l’énergie vitale, permettrait de faciliter sa circulation dans le corps. Car, selon ces principes, lorsque le Chi est coincé dans une partie du corps, nous tombons malades…
Les effets n’ont été toutefois que très peu étudiés. De manière générale, le Taï-chi-chuan permet de développer souplesse, dynamisme, endurance, gestion du stress.
Pour pratiquer ce sport, nul besoin d’être un athlète, il est ouvert à tous. Plus d’hésitation, lancez-vous !
Perrine Roux. (www.lepetitjournal.com) 3 octobre 2006

http://www.fed-taichichuan.asso.fr
http://www.medecines-douces.com
Par Perrine Roux - Publié dans : Bien-être
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Dimanche 17 septembre 2006 7 17 /09 /Sep /2006 18:25

Evasion - Découvrez l’Afrique à moto

Passionné de moto, de découverte et d’évasion ? Envie de partir, mais en voyageant autrement ? Pourquoi ne pas tenter un voyage en Afrique, à moto.

Découvrir l’Egypte, le Soudan, la Namibie en moto, quoi de mieux quand on est passionné de voyage et de mécanique. C’est ce que propose Franco Picco Adventure. Tour opérateur créé par Franco Picco, pilote italien, qui a participé à de multiples Dakar et rallyes des Pharaons, en moto ou auto. Face à la beauté des sites qu’il a traversé, il a décidé de les faire découvrir à sa manière.

L’aventure selon Franco Picco

Franco Picco a été l’un des premiers pilotes italiens à se lancer dans les rallyes africains. Ce champion d’Italie en 500 cc en 1978, réalise son rêve d’Afrique en 1985, avec le Paris Dakar. Il le terminera brillamment en troisième position. Depuis, le grand continent reste son terrain de jeu préféré. On compte à son palmarès 10 Dakar et dix rallyes des

Pharaons, qu’il remporte en 1986 et en 1992. Cet aventurier du deux roues, parcourt de long en large les pistes africaines, depuis plusieurs années. Des mers de sables aux pyramides, en passant par des massifs montagneux, vous roulerez dans les traces de ce motocycliste de talent. Franco Picco connaît donc chaque grain de sable, chaque dune, chaque caillou jonchant la piste. Son palmarès parle d’ailleurs de lui-même : Rallye des Pharaons 1986, premier au général à moto ; Transpaña 1991, au général à moto ; Rallye des Pharaons 1992, au général à moto ; Rallye Pampas Argentina 1998, premier au général en auto et Dakar 2000, premier catégorie T2 diesel auto.

 

Tous en selle !

Débutant, ou expert de la conduite d’une moto dans ce milieu si particulier qu’est le sable, vous rêvez de découvrir l’Afrique sous un nouveau jour. Franco Picco met un point d’honneur à former des groupes homogènes, pour répondre aux attentes et à l’expérience de tous les participants. Vous pourrez donc ainsi choisir le parcours, la difficulté, et même le nombre de nuit d’hôtel ou de bivouac. Vous pouvez bien entendu choisir de partir seul ou en groupe. Selon l’organisateur, dès : «la première étape sous un ciel étoilé à vous couper le souffle, vous entrerez tout de suite dans la splendide et harmonieuse amitié que ces voyages réussissent à créer.»

Des paysages de rêve chargés d’histoire

Le parcours en Namibie est d’une particulière beauté. 23 000 km2 d’oasis naturel, dans le parc du Namib-Naukluff. A 1650 mètres d’altitude au dessus de la mer, vous traverserez des zones désertiques et montagneuses. Ces dernières abritent d’ailleurs des motifs préhistoriques. En plus de splendides paysages de sables, de roches et de natures, vous pourrez croiser au détour d’une piste, l’une des nombreuses espèces animales vivant dans ce pays, comme les girafes, zèbres et autres babouins ou léopards. Sillonner plus de 2000 km à moto, dont 90% de piste, au milieu des mers de sable africaines, aux frontières de la Libye, un voyage à la fois féerique par sa beauté, et sportif par son mode de transport. Le départ est donné au Caire, pour le parcours egyptien. Puis direction les oasis de Baharia, Farafra, Mut et Baris, pour les principales étapes. Vous passerez par les lieux mythiques qui se trouvent sur le parcours du rallye des Pharaons. Franco Picco veut faire découvrir les sites qui l’ont le plus touché et ému lors de ses rallyes. Alors prêts pour l’aventure ? Il ne reste plus qu’à enfiler vos gants, bottes et casque, et à vous mettre en selle.

www.francopicco.com

Perrine Roux

Article publié dans www.e-france-magazine.fr numéro 1 de septembre octobre.

Par Perrine Roux - Publié dans : Voyage/Loisir
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