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À nous la pige !

Bienvenue sur À nous la pige !

 

Nous sommes deux journalistes multimédia, travaillant surtout dans le print et le web.  À nous la pige est notre pressbook en ligne. Vous pourrez y consulter certains de nos articles publiés. Toujours à la recherche de nouveaux sujets et de nouvelles collaborations, nous attendons vos propositions et commentaires.

 

N'hésitez pas à nous contacter.

Bonne lecture !

Lundi 13 septembre 2010 1 13 /09 /Sep /2010 10:15

Isolée devant votre ordinateur, vous déprimez devant votre assiette. Optez pour le colunching, un déjeuner entre amis internautes.

 

 

Pas de cantine d'entreprise pour tronquer votre solitude, personne pour papoter, pourquoi ne pas tenter le colunching ? Il s'agit d'un rendez-vous alliant ambiance entre faux collègues et vraie pause déjeuner.

 

32072_121845254523561_106053216102765_104481_7212733_n.jpgUn concept français !

Cocorico ! Pour une fois, l'idée n'est pas venue des États-Unis. Elle est bien de chez nous. C'est une Parisienne de 32 ans, Sonia Zannad, dirigeante d'Essezed Communication, qui a imaginé le concept. Instauré en avril 2010, le colunching est né de son expérience personnelle. « Après le lancement de ma boîte, il y a un peu plus d'un an, je me suis rendu compte que je n'étais pas la seule à me retrouver isolée devant mon écran d'ordinateur, raconte la jeune entrepreneuse. J'avais pris la mauvaise habitude de manger très tard et plutôt mal ». Alors, pour casser ce cercle vicieux, elle a décidé de réunir des personnes vivant la même situation qu'elle autour d'un repas.
Ce sont d'abord les amis de Sonia qui ont répondu à l'appel via sa page Facebook, puis les amis d'amis. « Le réseau social a été une plate-forme parfaite pour organiser facilement ce type d'événement. C'était une manière d'utiliser intelligemment Facebook, estime Sonia, de rendre concret le virtuel ». Aujourd'hui, ils sont près de 500 internautes à avoir rejoint la communauté des colunchers.

 

Réunis grâce à Facebook

Le colunching est un néologisme qui désigne le fait de déjeuner (en anglais « lunch ») en compagnie de personnes inconnues, mais regroupées grâce à Facebook. « Il s'agit d'une pause déjeuner pendant laquelle on va rencontrer en vrai ses amis virtuels, définit Sonia Zannad. Celle-ci permet de sortir de chez soi à midi et d'aller à la rencontre des autres ».
Chaque mois, un nouveau lieu et un nouveau quartier sont choisis, à Paris (et depuis peu à Bordeaux et Lille), pour accueillir ce moment de convivialité. Pas question de se prendre la tête, Sonia veut que cela reste léger. Le déjeuner se fait en petit comité, entre 10 et 15 personnes, afin de permettre à chacun de sentir à l'aise et de pouvoir discuter. C'est par essence « l'anti-apéro Facebook ». Pendant deux heures, les colunchers sortent de leur routine et se rencontrent entre eux.

 

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Sahra SAOUDI

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Par Sahra SAOUDI - Publié dans : Société
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Mardi 7 septembre 2010 2 07 /09 /Sep /2010 08:00

Entre sanctions et absence de protection, réfléchissez à deux fois avant d'accepter un travail au noir, même pour un plan débrouille.

 

 

llustration-juridique.jpgPlutôt tentant de mettre dans son escarcelle l'intégralité de son salaire, en faisant l'impasse sur les cotisations sociales et autres impôts ! Réveillez-vous, la réalité est loin d'être aussi idyllique, en particulier, pour les travailleurs en situation précaire et les étrangers non régularisés, premières victimes de cette économie parallèle. L'eldorado s'avère truffé de sanctions en tout genre et de difficultés sociales.

 

On fraude toujours plus

Absence de déclarations obligatoires, de bulletins de paie, dissimulation d'heures de travail... Dès lors qu'une activité professionnelle rémunérée, pour son compte ou au sein d'une société, n'est pas déclarée, il s'agit de « travail dissimulé », aussi appelé travail au noir . Avec un manque à gagner de 60 milliards d'euros par an, soit 4 % du PIB (source : Ministère du travail, de la solidarité et de la fonction publique), l’État a renforcé son dispositif de répression ces dernières années. Selon une étude de l'Observatoire national de la délinquance, les infractions recensées ont plus que doublé, passant de 8 467 en 2003 à 19 400 en 2008. En tête des secteurs qui fraudent : l'hôtellerie, le commerce ou encore les services.

 

Victime mais pas que...

En tant que salariée non déclarée, vous ne pouvez être poursuivie pour travail dissimulé, la loi vous considérant comme une victime. Cela ne veut pas dire pour autant que vous êtes tirée d'affaire. Dès lors que vous avez accepté intentionnellement une telle activité, vous risquez de devoir rendre des comptes aux organismes de protection sociale (Sécurité sociale, assurance chômage). Outre les sanctions pénales pour fraude aux prestations, ces derniers ne manqueront pas de vous réclamer les sommes indûment perçues.

 

Attention aux risques

Attention, même si vous passez à travers les mailles du filet en matière de répression, d'autres risques vous pendent au nez. Pas de contrat de travail, pas de garantie en cas de litige ou de dommage. Les cotisations n'étant pas payées à l'URSSAF, vous ne disposez d'aucune protection sociale. Oubliez donc les indemnités journalières en cas de maladie, de maternité ou de chômage. Même topo pour vos droits à la retraite. Et pour couronner le tout, sans contrat et sans représentants du personnel, vous pouvez perdre votre emploi du jour au lendemain et rien ne garantit d'être rémunérée.

 

Vos droits

Heureusement, il vous est possible de faire reconnaître votre situation et d'obtenir le paiement d’une indemnité forfaitaire égale à six mois de salaire. L’indemnité est due que vous ayez travaillé quelques heures ou quelques jours et quel que soient les circonstances de la rupture du contrat (licenciement, démission...). En cas d’accident du travail, la sécurité sociale pourra vous prendre en charge avant de se retourner vers votre employeur pour se faire rembourser. Un retour de bâton en bonne et due forme ! 

 

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Sahra Saoudi

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Par Sahra SAOUDI - Publié dans : Droit
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Lundi 6 septembre 2010 1 06 /09 /Sep /2010 08:04

Ce contrat peut servir de tremplin à l’emploi pour les personnes en difficultés sociales et professionnelles. Il compte aujourd'hui plus de 230 000 bénéficiaires.

 

 

Des difficultés pour accéder au marché du travail ? Le contrat unique d'insertion (CUI) peut être une solution. En vigueur depuis le 1er janvier 2010, son objectif est de faciliter l'insertion professionnelle. Jusqu'alors, en matière de contrats aidés, plusieurs dispositifs s’entremêlaient. À la trappe désormais le CI-RMA (contrat d’insertion-revenu minimum d’activité) et le contrat d’avenir ! Quant au contrat initiative emploi (CIE) et au contrat d’accompagnement dans l’emploi (CAE), ils sont englobés dans le CUI.

 

IMGP0095.JPGMettre le pied à l'étrier

Accepter un contrat unique d'insertion est « un bon moyen d'avoir une expérience enrichissante et de se faire des contacts dans son milieu professionnel », comme l'explique l’une des bénéficiaires Clarisse Sauvant, chargée de mission Jeunes au sein de l'association Justice et Ville  située à Créteil dans le Val-de-Marne. Pour la jeune femme, son CUI de six mois n'est en rien différent d'un contrat classique, mis à part quelques rendez-vous chez Pôle Emploi.
   


Un salaire qui laisse à désirer

Seul bémol : le salaire. « Avec 1 300 euros net par mois, c'est bien pour un premier emploi, sans toutefois être mirobolant lorsqu'on a un Bac+5, déplore Clarisse Sauvant qui fait partie des 239 486 personnes en CUI au 28 mai 2010 (source : Pôle Emploi). Mais si c'était à refaire, je le referais ».

 

Une aubaine pour les entreprises

Noemie-Baltazart.jpgLe dispositif est, en tout cas, une aubaine financière pour les employeurs. « En tant qu'association, nous n'avions pas les financements nécessaires pour embaucher, raconte Noémie Baltazart, directrice de l'association Justice et Ville qui vient de recruter deux salariées sous ce statut. Avec le CUI, on bénéficie de charges aménagées et d'aides de l’État en fonction de certains critères (- 25 ans, personnes handicapées...). Dans notre cas, 75 à 80 % du salaire est pris en charge. Concrètement, nous ne payons donc que 500 euros par mois et par contrat. »

 

Un contrat de 24 mois

Si le contrat unique d'insertion permet à des personnes de retrouver le chemin du travail, il ne doit pas faire oublier son caractère précaire.  Renouvellement compris, sa durée complète ne peut dépasser 24 mois, sans sécurité d'être embauché définitivement à la fin. « Quand on n'a pas les moyens de faire autrement, il s'agit d'un dispositif plutôt facile à mettre en place, reconnaît Noémie Baltazart, bien consciente des « risques d'effets pervers » et de la « forme précaire » d'un tel statut. « Notre objectif est de dégager du temps pour développer nos ressources financières et pouvoir embaucher en CDI par la suite ». Une conscience partagée par tous les employeurs ? Rien n'est moins sûr.

 

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Sahra SAOUDI

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Par Sahra SAOUDI - Publié dans : Droit
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Vendredi 20 août 2010 5 20 /08 /Août /2010 09:01

S'il y a bien un geste à ne pas zapper sous le soleil des vacances, c'est de se badigeonner de crème protectrice. Focus sur notre sélection de produits.


Bronzer, oui. Dans n'importe quelle condition, non. Pas question de faire l'impasse s'il l'on veut préserver notre capital jeunesse et éviter les réactions cutanées ! De toute manière, une bonne protection n'empêchera pas de se pavaner avec une peau toute dorée, juste de ne pas souffrir de coups de soleil.

Pour choisir le bon produit, on détermine le niveau de protection qui nous convient. Pour cela, on tient compte de notre type de peau (sensible, claire, mate) et notre destination vacances :

- faible protection, indice 6 à 10.
- moyenne protection, indice de 15 à 25.
- haute protection, indice de 30 à 50.
- très haute protection, indice supérieur à 50.

Désormais, on peut même dénicher des formules 2 en 1 : une texture scintillante (Crème Pailletée Corps Sun Bodyguard de Green Mama) ou teintée (Crème Solaire Teintée SPF 50 de Placentor Végétal), un anti-rides(Crème Solaire Anti-Rides Indice 20 Prosun Natura de Melvita
). Mais on raffole aussi des formules classiques : Phytobronz Spray Solaire IP 10, Lait solaire Bio Aromes IP 75 ou 95, Lait Solaire Bio du Laboratoire Jacques Paltz, Lait Bronzant Moyenne Protection SPF 20 de Sothys.

On
se badigeonne avant l'exposition et on réitère l'opération toutes les deux heures et après chaque plongeon. Les premières expositions sont cruciales. Et même lorsque notre peau a eu le bonheur de prendre de jolies couleurs, cela ne dispense pas d'une bonne protection et de fuir les rayons du soleil entre midi et 16 heures. Il ne nous reste plus qu'à se parer de notre plus beau chapeau et de nos lunettes de star.

Sahra Saoudi
Publié sur Betrousse.com

Par Sahra Saoudi - Publié dans : Beauté
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