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Bonne lecture !

Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 09:43

CSPonD.jpgL’énergie solaire dite à concentration vient de faire un grand pas, grâce à des chercheurs du célèbre MIT (Massachussets institute of technologie). Avec le CSPond, le solaire pourra en effet produire de l’électricité par tous les temps !


L’énergie solaire de concentration, ou CSP, consiste à concentrer les rayons solaires grâce à une sorte d’entonnoir tapissé de miroirs. La chaleur est captée par un fluide caloporteur qui chauffe de l’eau, grâce à laquelle une turbine est actionnée. L’électricité est ainsi produite. Deux bémols :

  • des pompes sont nécessaires pour faire circuler le fluide
  • sans soleil le système ne fonctionne pas.

 

Des chercheurs du MIT semblent avoir trouvé la parade ! Ils ont ainsi créé le solaire à concentration nouvelle génération, j’ai nommé CSPonD (Concentrated Solar Power on Demand). Les rayons solaires sont toujours canalisés vers un point précis, mais cette fois ce sont des sels de nitrate de sodium et de potassium qui sont chauffés. Ils réchauffent de l’eau qui en produisant de la vapeur actionne une turbine produisant l’électricité verte.

 

L’avantage de ce système est que les sels sont séparés dans de grands réservoirs en fonction de leur température. Une trappe mobile séparent ainsi les sels froids des chauds. Ces derniers peuvent donc conserver leur température plus longtemps, la production d’électricité peut ainsi se poursuivre. Contrairement au système à concentration classique, le CSPonD peut donc continuer à fonctionner la nuit ou par mauvais temps. Les chercheurs estiment en effet que les réservoirs de sels peuvent accumuler de la chaleur pendant 10 jours, puis fonctionner en autonomie pendant une journée complète. À terme, une centrale solaire à concentration industrielle version CSPonD pourrait couvrir les besoins de 20 000 foyers (hors chauffage).

 

Belle perspective ensoleillée !

 

 

Plus d’infos :
MIT

 

Article publié sur www.faiteslepleindavenir.com par Perrine ROUXphoto CV

Par Perrine ROUX - Publié dans : Ecologie
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Mercredi 7 décembre 2011 3 07 /12 /Déc /2011 09:33

p-047.jpgHarmoniser les labels et marques, faciliter le choix des particuliers, améliorer la qualité des travaux d'économie d'énergie... autant de raison qui ont conduit l'ADEME, le Ministère du Logement et de l'Environnement et les professionnels à mettre en place la marque Reconnu Grenelle Environnement.

 

Une création commune

 

Faire son choix parmi tous les professionnels du BTP quand on est un particulier n'est vraiment pas chose facile. En effet, l'offre est très large et les qualités techniques de chacun, que ce soit pour les travaux d'économie d'énergie ou pour l'installation de systèmes à énergie renouvelable, sont très variables d'un professionnel à l'autre.

 

Pour autant, faire appel à artisan qualifié revêt une importance de taille afin d'améliorer les performances thermiques de votre logement et de contribuer par la même à atteindre les objectifs du Grenelle de l'environnement, à savoir moins 38 % de consommation d'énergie dans le bâtiment.

 

Il existe pourtant différentes marques et labels désignant les spécialistes de ce type de travaux, afin d'aiguiller les particuliers vers les plus compétents. Mais, le trop grand nombre de ces signes de qualité rend l'offre trop vaste et ces marquages sont donc inefficaces. Les organismes professionnels à l'origine de ces signes de qualité ont ainsi travaillé avec le Ministère du Logement et l'ADEME à l'uniformisation et à l'amélioration de ces signes.

 

 

Un marquage harmonisé

 

Afin d'aider les particuliers, la mention Reconnu Grenelle de l'environnement a donc été créée. Elle sera apposée aux côtés des signes de qualités :

  • Pro de la performance énergétique,
  • Qualibat,
  • Eco artisan,
  • QE Qualifelec
  • et les marques décernées par Qualit'EnR (Quali'PV, Quali'Sol, Quali'PAC, Quali'Bois).

 

Tous les organismes à l'origine de ces signes de qualité ont signé la charte permettant la reconnaissance Grenelle environnement. La liste pourra bien entendu être élargie par la suite à d'autres labels, en fonction de leur qualité et de leur engagement.

 

Pour les particuliers, la mention Reconnu Grenelle environnement est un gage de crédibilité du professionnel et de ses compétences. Les professionnels bénéficient quant à eux d'une meilleure notoriété et les exigences des signes de qualité sont renforcées.

 

Un incontournable dès 2014

 

Mais cette mention n'est pas qu'un simple marquage, dès le 1er janvier 2014 elle sera une composante de l'éco-conditionnalité. En effet, pour obtenir les aides aux travaux d'économie d'énergie et d'installation de systèmes à énergie renouvelable, les particuliers devront obligatoirement faire appel à un professionnel estampillé Reconnu Grenelle environnement.

 

 

photo CVPublié sur www.jegeremonimmobilier.fr par Perrine ROUX

Par Perrine ROUX - Publié dans : Maison
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Jeudi 24 novembre 2011 4 24 /11 /Nov /2011 10:14

Le 5 novembre dernier, le sénateur Patrice Gélard a soumis une proposition de loi au Sénat, actuellement en première lecture. Son objectif est de modifier l'article L 511-3 du Code de la construction et de l'habitation pour que la maire puisse être réellement efficace face à un bâtiment menaçant ruine.

 

Aucun pouvoir pour les maires ?

 

Pour motiver sa proposition de loi, le sénateur Patrice Gélard explique que la législation actuelle « rend la procédure totalement inopérante ». Selon lui, l'article L 511-3 du Code de la construction et de l'habitation est rédigé de telle sorte que le maire n'a pas la possibilité d'agir en cas de péril imminent.

 

Ainsi, Patrice Gélard estime que cette législation aggraverait les risques causés par les bâtiments menaçant ruine, puisque le délai d'intervention est trop long. Il a ainsi soumis une courte proposition de loi au Sénat le 5 novembre dernier. Cette dernière consiste en une réécriture de l'article L 511-3.

 

Raccourcir les délais pour agir plus vite

 

En réécrivant l'article L 511-3 du Code de la construction et de l'habitation, Patrice Gélard supprime des étapes intermédiaires et permet aux maires d'agir plus vite et plus efficacement.

 

En effet, le premier alinéa précise en plus d'une part que le maire « doit prendre les mesures imposées par les circonstances ». La nomination d'un expert par une juridiction administrative compétente, n'est bien entendu pas remise en cause. L'intervention de cet homme de l'art est indispensable pour évaluer la situation du bâtiment et des bâtiments voisins, mais aussi pour préconiser les mesures qui s'imposent. La proposition de loi lui offre en plus le pouvoir de fixer un délai dans lequel des mesures doivent être prises par le propriétaire.

 

Le nouveau texte supprime l'alinéa 2 : « Si le rapport de l'expert conclut à l'existence d'un péril grave et imminent, le maire ordonne les mesures provisoires nécessaires pour garantir la sécurité, notamment, l'évacuation de l'immeuble. ». Patrice Gélard propose donc de supprimer les intermédiaires, pour agir directement et prendre dès le début les mesures définitives.

 

Enfin, l'alinéa 3 reprend celui du texte original, qui permet aux maires d'agir à la place des propriétaires, et à leur frais, en cas de défaillance de ces derniers. Cette action pourra être mise en œuvre plus rapidement, puisque l'expert aura fixé un délai, au-delà duquel le maire peut intervenir.

 


Pour en savoir plus :


La proposition de loi
L'article L 511-3 du Code de la construction et de l'habitation

 

Publié sur www.jegeremonimmobilier.fr, Perrine ROUXphoto CV  

Par Perrine ROUX - Publié dans : Maison
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Mardi 22 novembre 2011 2 22 /11 /Nov /2011 10:05

L'isolation est l'un des éléments prépondérants d'une maison écologique. Une maison mal isolée est une véritable passoire énergétique. Pour éviter ça et réduire l'empreinte écologiqMaison-ecologique.jpgue de son logement, mais aussi améliorer le confort thermique hiver comme été, l'isolation est incontournable. Et pour faire encore mieux, pourquoi ne pas opter pour un isolant bio-sourcé, autrement dit fabriqué à partir de matériaux naturels ?

 

 

 

 

Pour écouter la version audio de cette chronique, rendez-vous ici.

 

 

Il existe trois familles d'isolants écolo : les végétaux, ceux issus du monde animal et les isolants produits à partir de matériaux recyclés. Chez les végétaux, on trouve : le chanvre, le lin, la l aine de bois et le liège. Le chanvre est une plante qui ne réclame ni pesticides, ni additifs chimiques lors de sa transformation en isolant. Il s'agit donc d'un matériau 100 % naturel. Il est aussi imputrescible et n'attire pas les rongeurs. Dans la maison, on l'utilise en panneaux rigides pour isoler les murs par l'intérieur et en panneaux semi-rigide pour l'isolation de la toiture. Le liège offre des qualités similaires à celles du chanvre. Pour autant il est plus rarement utilisé, peut être à cause de son coût légèrement plus élevé. La laine de bois est produite quant à elle à partir de chutes de bois. C'est l'un des isolants bio-sourcés les plus performants, mais il doit être traiter pour résister au feu. On l'utilise pour isoler toute l'enveloppe de la  maison, aussi bien par l'intérieur que par l'extérieur. Les isolants en lin sont produits grâce aux parties non utilisées de la plante. Par contre son conditionnement sous forme de panneaux d'isolation par l'intérieur, implique l'ajout d'un léger traitement chimique.

 

Le monde animal est aussi une ressource intéressante et naturelle pour isoler nos maisons. Cela peut paraître étonnant au premier abord, pourtant nous utilisons au quotidien des produits issus de la faune pour nous prémunir du froid : couettes en plumes de canards ou d'oies, vêtements en laine de mouton. Et bien pour la maison, c'est pareil ! On trouve ainsi des isolants en laine de mouton, soit en panneaux soit en vrac. Malgré leur indispensable traitement contre le feu et les insesctes, ces laines constituent une bonne alternative aux laines minérales. Elles sont principalement utilisées en toiture, mais peuvent aussi isoler les murs, dans les deux cas par l'intérieur. La plume est encore peu présente dans nos maisons, peut-être  que les traitements chimiques qu'elle doit subir pour résister au feu, aux insectes et pour son conditionnement, refroidissent les éventuels amateurs. Que les inconditionnels de la plume de canard se rassurent, on la trouve dans l'isolant appelé laine de plume, issu du mariage entre la laine de mouton et la plume de canard.

 

Terminons ce tour d'horizon des isolants bio-sourcés avec les produits issus du recyclage : la fibre textile et la ouate de cellulose. Cette dernière est sans doute l'un des isolants écolo les plus utilisés actuellement. Il est issu du recyclage du papier, très performant, utilisable partout aussi bien en isolation par l'intérieur que par l'extérieur. Par contre, un traitement contre les moisissures et le feu est indispensable. Dernier isolant mais non des moindres : la fibre textile. Il s'agit tout simplement de nos vêtements recyclés et conditionnés en panneaux.

 

On a donc que l'embarras du choix pour offrir à notre maison l'isolation écologique qu'elle mérite !

 

photo CVPublié sur Fréquence Terre, par Perrine ROUX


Par Perrine ROUX - Publié dans : Maison
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